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LES DAMES QUI PETENT

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© Julie Cherki

Du XV ème siècle au XVIII ème siècle, le système de représentation des genres était inscrit par l'épistémologie religieuse.
Depuis le XVIII ème siècle, celui ci est inscrit par l'épistémologie scientifique, qui prône la binarité du genre : masculin ou féminin.

Cependant la science a été et est au service de l’expansion du capitalisme qui a inventé une hiérarchie des pouvoirs. Ce système de pouvoir a établi un régime racialisé, un régime de la différence sexuelle et un régime de l'hétérosexualité politique.
 

A partir des années 70, des féministes ont questionné les représentations scientifiques du genre. Elles ont fait une déconstruction féministe du travail de la science. 
Le spectacle "Les Dames qui Pètent" a la volonté de perpétuer cette déconstruction de la binarité, de ses injonctions sociales, de ses diktats de beauté, de son régime de la différence avec le Corps.
Nous sommes des corps intrépides, insolents, insoumis et libres qui chantent la beauté de nouveaux imaginaires.

 

En utilisant des tabous liés aux injonctions sociales du genre et de la séxualité, le spectacle veut remettre en question notre système de représentation unique.
Lé et Jeanne se veulent engagées et transgressif.ves à travers le rire, la réflexion et la poésie du corps.
Elles veulent être inclusif.ves en donnant vie à des nouveaux champs de pensées et de nouvelles représentations du monde.


 

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© Yohanna Simonin

Le spectacle met en lumière des thèmes exprimés par la danse, le cirque et la voix. Utiliser des mots univoques pour les transposer par des gestes plurivoques.

Accepter de ne plus rien contrôler par la raison, se laisser guider par le corps.
Rebondir, revenir, tenir, lâcher. Entre cirque désastreux et danse poétique.

Les gestes nous font respirer, chanter, échouer. 


Le pet ? Le poil ? Au fond c’était un prétexte.
On n'aurait pas imaginé qu’ils nous mèneraient si loin dans notre réflexion.
Pas si futile ni si anodin en fait.


Lé et Jeanne questionnent le public en l’amenant vers un univers intimiste.
Une intimité où l'on parle de genre, de sexe, et de sexualité sans liens préétablis.
Une intimité qui traverse et touche la multiplicité des corps.


C’est des réflexions qui nous tiennent à coeur car elles se répercutent sur la perception que l’on a de la sexualité, du désir, de la communication et de l’amour.
C’est des réflexions qui nous ont fait péter un coup et péter des plombs car elles sont abordées de façon complexes et tabous dans notre société.

Un spectacle pensé pour et avec la rue
Cie C'est Pas Faux
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© Julie Cherki

Un spectacle pensé pour les gens.tes et avec les gens.tes.

Comment donner envie et vie à la rue ? Comment investir et utiliser l'espace public ? Comment mettre en valeur les énergies de cet espace et les souligner ?

La volonté de ce spectacle réside dans la nécessité de jouer dans des espaces non dédiés qui permettent l'accessibilité à la culture pour toustes.
Inviter le corps dans l'espace public afin de questionner les codes du langage, les codes sociaux et les codes vestimentaires liés au genre.

 

Ce spectacle est une bataille, nous refusons de bannir un espace d’échanges et de rencontres profondément riche et nécessaire qui appartient à la rue.

Calendrier de résidences 2020_2021.jpg

© Zoé Fatus

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